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L'affaire Satyam, "scandaleuse pour l'image de l'Inde".

Sandrine.jpgL'affaire Satyam a suscité de vives réactions chez les lecteurs de 01net. A l'image de cet internaute: " Je trouve scandaleux qu'un pays qui est censé vanter l'amour et la paix de Gandhi fasse une chose pareille derrière le dos des pauvres. Ceux qui dirigent ces SSII sont aussi avides d'argent que les gens d'ici".

Neuf mois après mon voyage de presse, organisé par Satyam, à Hyderabad, je ne peux que partager ce dégoût. Dès mes premiers pas en Inde, où je devais découvrir Hyderabad, la rivale de Bangalore, Silicon Valley indienne, j'avais bien compris que le voyage était parfaitement encadré avec visite du campus ultramoderne (zoo, plantes exotiques, salles de billard, fitness center, etc.).

Mais voyant aujourd'hui, l'ampleur du scandale Satyam, je ne peux m'empêcher de repenser à tous les efforts de cette SSII pour afficher haut et fort sa «responsabilité sociale», allant jusqu'à diffuser le tube de Michael Jackson, It is a better world (!), avant de nous présenter un film sur sa fondation!

J'avais terminé mon article en écrivant " Difficile, en quatre jours, de prendre du recul sur les discours bien rodés de Satyam", ne soupçonnant pas le scandale à venir. Aujourd'hui, je pense à tous ces Indiens qui ont cru, en intégrant Satyam, accéder à un statut social, et pour certains, à un rêve...

Tags : Inde Satyam SSII
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" Beingthebigboss est l'étalon des serious game français"

Sandrine.jpg

" Le jeu tant attendu", "l'étalon des serious game français"... Le nouveau jeu de simulation économique communautaire Beingthebigboss - qui permet à n'importe quel internaute de devenir le patron virtuel de sa propre société - semble avoir conquis des lecteurs de 01net. "hein2" est séduit par son approche ludique, "Patouk1" se réjouit de sa facilité d'utilisation... Bref, le jeu a tout pour plaire. J'ai voulu savoir ce que l'APCE (agence pour la création d'entreprises) en pensait. " Sur le fond, m'a confié Philippe Mathot, le directeur général de l'Apce, tout ce qui peut contribuer à développer l'esprit entrepreneurial en France, y compris de manière ludique, est une bonne chose". L'association projette même de les contacter, pour envisager, pourquoi pas, un échange d'outils ou de contenus pour mettre sur leur site.

Un " Facebook" pour les créateurs d'entreprise

Un tel jeu est aussi un très bon moyen de désacraliser la création d'entreprise. Et en France, il y a du pain sur la planche : seuls 2,5 % des étudiants créent leur société, deux ou trois ans après la fin de leurs études, contre 10% aux États-Unis. Enfin, Philippe Mathot m'a livré un scoop : l'APCE - qui offre déjà la possibilité aux créateurs d'entreprises de créer leur blog (pas loin de 1000 à ce jour) et de participer à des forums - veut aller plus loin et créer un réseau social spécialisé, une sorte de Facebook pour les créateurs d'entreprise... Captivant !

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"Pour évaluer un candidat, le réseau social est aussi utile que l'astrologie"

Gilbert.jpgA la suite de notre article "Les services RH n'utilisent pas assez les réseaux sociaux", plusieurs lecteurs ont fait part de leurs réflexions sur l'utilité de ces nouveaux outils pour le recrutement. Les commentaires se rejoignent sur une idée: il ne faut pas trop s'emballer, car ces outils ne constituent pas une solution miracle.

Ainsi, pour jerinho, les réseaux sociaux sont "un bon moyen de véhiculer l'info et d'augmenter sa surface d'exposition à des candidats potentiels", mais pour ce qui est d'évaluer un candidat, cela "relève plutôt de la validité version graphologie, astrologie et autres entretiens basés sur une bonne impression".

Cet avis est partagé par BicheDeParis, qui trouve que ces nouveaux outils ne permettent pas de faire un recrutement de qualité:"On a prouvé que les nouvelles méthodes (job dating, recrutement par vidéoconférence) mènent souvent à des prises de décisions précipitées et multiplient les erreurs de recrutement par dix". Malheureusement, BicheDeParis ne dit pas d'où viennent ces chiffres...

Peu importe, d'ailleurs. Car personne n'a dit que les réseaux sociaux servent à évaluer un candidat. Les sites communautaires sont avant tout de nouveaux canaux de communication, qu'il est nécessaire de savoir maîtriser, car ils sont en train de se généraliser. Au siècle dernier, pour toucher les informaticiens, les recruteurs plaçaient des annonces dans les journaux et les magazines spécialisés. Ces petites annonces ont quasiment disparu des supports papier pour se déplacer vers des sites Web dédiés (Monster, Keljob, LesJeudis, etc.). Aujourd'hui, il est logique de diffuser ce type d'information dans les méandres des réseaux sociaux.

Mais, pour évaluer un candidat, rien ne vaut les bonnes vieilles méthodes: faire des entretiens d'embauche, procéder à des tests, vérifier les diplômes, poser des questions aux anciens collègues et/ou employeurs, etc. Ce sont des processus qui coûtent de l'argent, mais, tant que les recruteurs ne seront pas télépathes, il sera difficile d'en faire abstraction.

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"Ubuntu est le numéro un incontesté"

Gilbert.jpgA la suite de notre article "Fedora 10 disponible en téléchargement", une discussion s'est engagée sur le fait que Fedora devancerait désormais Ubuntu en nombre d'installations. Pour Fred Dora, cela ne fait pas de pli: "Si Fedora dépasse ainsi Ubuntu c'est aussi par sa qualité déjà reconnue dans les entreprises". A l'inverse, lukasmars n'y croit pas. "Sans douter des qualités de cette distribution, je suis plus que réservé sur le fait qu'elle compterait plus d'utilisateurs qu'Ubuntu.(...) Ubuntu est le numéro un incontesté en recherche Google, à tel point que les gens croient que Linux c'est Ubuntu", écrit-il.

La question est justifiée. Quelle distribution Linux est la plus populaire ? Est-ce que Fedora compte plus d'installations qu'Ubuntu? La réponse n'est pas si simple. Sur le site de Fedora, la transparence est de mise. Une page intitulée "Statistics" indique clairement le nombre de connexions au dépôt logiciel de Fedora à partir d'adresses IP uniques, soit 9 852 344.

Selon l'équipe Fedora, le nombre d'installations seraient au moins égal à ce chiffre. Certes, les machines connectées au moyen d'adresses IP dynamiques sont représentées plusieurs fois, mais elles seraient largement moins nombreuses que celles qui sont cachées derrière un NAT et qui ne sont comptabilisées que pour une seule machine. Bref: Fedora compterait donc peu ou prou dix millions d'installations. fedora.jpg Côté Ubuntu, c'est beaucoup plus compliqué. Le site n'indique pas de statistiques précises, mais parle de "millions d'utilisateurs dans le monde". La recherche sur Google n'est pas non plus très simple. On tombe sur des sites plus ou moins intéressants comme Distrowatch, qui indique le nombre de pages vues par jour sur les différents sites des distributions. Mais comment relier ça aux nombre d'installations?

Le site Ubuntu Counter Project indique le nombre d'utilisateurs, mais seulement ceux qui se sont inscrits, soit 25 111 personnes pour 32 244 machines. Côté statistique on a vu mieux. Il existe un site similaire baptisé Linux Counter Project, mais celui n'était malheureusement pas disponible.

Au bout de quelques dizaines de clics, on tombe enfin sur une citation de Mark Shuttleworth, le créateur d'Ubuntu. En 2007, il dit qu'Ubuntu compte au moins huit millions d'utilisateurs. Pour l'instant, on n'en saura donc pas plus.

De toute manière, peu importe. Comme le dit Papy_62, "le principal, c'est d'avoir adopté un pingouin adapté à ses usages personnels".

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«On a pris nos 20000 fichiers comme des grands et on a mouliné tout ça»

Bertrand.jpg Dans notre article «Une toute nouvelle SSII, Cobol-IT, mise sur le Cobol version open source», nous avons récemment évoqué la création d'une société spécialisée dans les technologies Cobol. Cette start-up française se veut une alternative open source à Microfocus, l’éditeur ultradominant sur le segment, pour les applications développées en Cobol, encore très prisées des grands comptes. Or cette information a suscité un véritable enthousiasme dans nos forums.

«Enfin! Au vu des tarifs monstrueux pratiqués par Microfocus et de l'inflation délirante de ces dernières années, il était plus que temps que l'open source vienne mettre un grand coup de balai là-dedans. Vivement que les éditeurs proposent cette alternative, il y aura moins d'argent gaspillé», s’exclame jmr2635. De son côté, Traroth2 est également emballé par l’initiative: «Surprenant, mais pertinent. Si leurs outils open source sont convaincants, ils réussiront assurément à se tailler une place au soleil.»

Malgré tout, pour cobsteph, ce projet de création d’entreprise semble bien périlleux. «Ça va être dur de créer un marché autour du compilo OpenCobol librement téléchargeable. C'est sans aucun doute un grand coup de projecteur pour cet excellent compilateur, mais faire du service dessus va être compliqué. Pour notre part, on a pris nos 20000 fichiers comme des grands, on a mouliné tout ça et cela fonctionnait aussi bien qu'avant. Depuis, c'est en production et cela fonctionne exactement comme avant sauf qu'on s'est affranchis de la taxe Cobol Microfocus, et ça, ça fait franchement plaisir :-) »

Mais, finalement, à travers son retour d’expérience, cet internaute n’est-il pas en train de nous dire qu’il y a de vrais besoins en la matière et donc un véritable marché? Il y a sûrement d’autres entreprises qui, pour «mouliner 20000 fichiers», auraient fait le choix différent de passer par un prestataire spécialisé, moins cher que l’acteur historique. Cela s'appelle du service, et, dans un cas comme celui-là, il y aura toujours au moins deux philosophies: le faire soi-même ou l'externaliser.

Quoi qu’il en soit, sans juger de l'une ou de l'autre approche, souhaitons bonne chance à Cobol-IT!

Tags : Cobol SSII
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"On ne peut pas t'augmenter, c'est la faute à la crise"

Gilbert.jpgLes patrons de l'informatique vont-ils profiter de la crise actuelle pour compresser les salaires? C'est la question que bon nombre de lecteurs se sont posée à la lecture de notre article "Salaires: le Syntec annonce une période de vaches maigres". Prévoyant une baisse de la croissance pour 2009, le syndicat patronal avait annoncé, en effet, une phase de "grande modération salariale".

Pour Moul OUD, cela ne fait pas un pli: "Cette brave organisation (patronale) se rue sur l'opportunité. On ne peut pas t'augmenter, c'est la faute à la crise." Traroth2 partage la même analyse: "Le patronat cherche à tirer parti de la situation pour se goinfrer... Les carnets de commande sont pleins, mais pour vos salaires vous pouvez toujours aller vous brosser." De son côté, Sebmsc contredit quelque peu les réactions précédentes en expliquant, comme le prédit le Syntec, que les prix facturés aux clients sont en berne. "Les tarifs de prestation de régie baissent de 5 à 20 %", assure-t-il.

Vérité ou intox? A l'heure actuelle, il est difficile de faire la part des choses. Mais il est certain que les dirigeants vont utiliser tous les arguments possibles pour négocier au plus bas les salaires des employés, ne serait-ce que par principe de précaution. La crise va donc s'immiscer dans les entretiens de fin d'année. Cette fois, les salariés ont intérêt à vraiment bien préparer leur rendez-vous d'évaluation s'ils veulent être augmentés.

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" Informaticien et intermittent du spectacle, même combat ? "

Sandrine.jpg L'article de notre correspondant à New Delhi, Patrick de Jacquelot, intitulé "L'ingénieur informaticien de demain sera just in time", a suscité quelques inquiétudes chez les lecteurs de 01net. A juste titre.

"IT 23" s'interroge : "Informaticien et intermittent du spectacle, même combat ?". Un autre, "Traroth2", se demande si de telles méthodes de management vont arriver en France : "Une fois le projet fini (en SSII), on dégage les participants. J'ai du mal à voir la bonne nouvelle, en tant que salarié, si ce genre de choses arrive chez nous." "C'est déjà le cas. De nombreuses SSII contournent à merveille les contrats", lui répond Bl@anc.

Plusieurs points importants sont soulevés ici. D'abord, le contexte économique. En France, il risque de rendre les entreprises du secteur informatique beaucoup plus frileuses pour recruter. Si les clients freinent, ou pire, stoppent leurs projets, les répercussions sur l'emploi dans les SSII seront fortes, parfois désastreuses.

Les commentaires abordent le sujet de la période d'intercontrat, pendant laquelle un collaborateur n'est pas affecté à une mission. Si elle peut parfois donner lieu à toute sorte d'abus (longue période d'inactivité, nouvelle mission à l'autre bout de la France qui ne correspond pas à ses compétences ou à ses aspirations, collaborateur poussé à la démission ou accusé d'avoir commis une faute grave pour être licencié, etc.), mieux vaut éviter les généralités.

Certains informaticiens sont aussi bien contents de souffler, un moment, lorsqu'ils ont enchaîné les missions chez les clients et, même si elles sont rares, des SSII forment leurs ingénieurs pendant ces périodes.

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"Quand on ne sait pas faire un CV vidéo, ça se voit et ça peut être dévalorisant"

Alexis.jpgUne page remplie de quelques lignes, une photo dans le coin gauche de la page, le bon vieux CV reste toujours à l'ordre du jour quand il s'agit d'embauche. Il résiste même à la vague, que dis-je, au tsunami du Web 2.0 et notamment à son petit frère, le CV vidéo.

C'est ce que décrivent l'article "le CV vidéo n'a pas (encore) la cote auprès des recruteurs" et les commentaires l'accompagnant. Chris souligne que l'outil vidéo est difficile à maîtriser et que "quand on ne sait pas faire une vidéo, ça se voit et ça peut être dévalorisant". Effet inverse de celui souhaité lorsque l'on fournit un CV.

Gaetan11 relève inquiet qu'"avec ce type de CV, une candidature ne sera plus anonyme." Et enfin nelectron compare le CV vidéo à un "casting téléréalité" et prévient du danger d'une mauvaise réalisation: "S'il n'accroche pas l'attention dès les cinq premières secondes, il sera zappé." En résumé, la vidéo c'est bien, en abuser ça craint.

Tags : cv emploi
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"Les réseaux sociaux ne servent qu'à organiser des beuveries entre anciens potes"

Sandrine.jpgL'article intitulé "Les managers français ne veulent pas des réseaux sociaux" a déclenché plusieurs réactions de lecteurs, contrastées. Pour les uns, "pseudoooooo" par exemple, les réseaux sociaux sont surtout un "buzz médiatique". Pour "Mattvador", ce n'est "que du vent", quelque chose qui ne sert qu'à "organiser des beuveries entre anciens potes."

Pour les autres, comme pour "networkings", c'est simplement un "moyen de communication plus rapide". " Au bout de combien d'appels arrivez-vous à joindre un interlocuteur que vous ne connaissez pas ?... Avez-vous calculé ce temps en rapport avec votre taux horaire ?", s'interroge-t-il.

"Papouille666", lui, assimile ces outils à du "piston", que pratiquent les SSII en incitant leurs collaborateurs à coopter leurs amis ou connaissances pour pourvoir un poste dans l'entreprise.

Il est vrai que les réseaux sociaux, type Viadeo ou LinkedIn pour les professionnels, ou Facebook, sont sous le feu des projecteurs. Ce qui pourrait laisser entendre que les entreprises les ont massivement adoptés. Sur ce point, il faut remettre les pendules à l'heure, ce n'est pas le cas.

En revanche, il est indéniable qu'il existe aujourd'hui plusieurs utilisations concrètes de ces réseaux. Comme le souligne l'un des internautes, "les SSII font appel à ce genre de réseau avant de passer par Monster". D'abord, parce que par rapport à d'autres secteurs, elles se tournent plus naturellement vers ces outils informatiques.

Ensuite, parce qu'ils ne sont qu'un moyen supplémentaire de toucher des candidats et que, lorsqu'elles peinent à trouver certains profils, cela ne mange pas de pain d'essayer. Dans la foulée, elles soignent leur image auprès des jeunes, très "connectés". Les chasseurs de têtes l'ont compris, ils intègrent de plus en plus ces réseaux dans leur palette d'outils.

D'autres professionnels profitent de ces sites pour donner de la visibilité à leur société. Dans un article sur les "Champions du réseautage", nous avons recueilli plusieurs témoignages de professionnels qui ont réussi à embaucher ou à gagner de l'argent avec ces outils.

Au-delà de l'effet de mode, les réseaux sociaux peuvent être efficaces. A condition d'y consacrer du temps ! Il faut explorer toutes leurs fonctions (pour faire le tri) et connaître les bons tuyaux pour avoir un retour sur investissement.

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" A 52 ans, j'ai gardé la même adaptabilité qu'un jeune 'grouillot'"

Sandrine.jpgEn réaction à l'article sur " le salaire à l'embauche des cadres en SSII inchangé par rapport à 2007" qui aborde notamment la question des seniors, un lecteur, "PapyMougeot75", apporte un témoignage précieux.

Ce consultant en SI, âgé de 52 ans, rappelle que la situation des seniors recouvre plusieurs réalités et que la vraie question de fond, en dehors de la frilosité du marché, est celle de l'adaptabilité de ces quinquas, et même, dans l'informatique, de ces quadras. Dans ce secteur, compte tenu de l'évolution rapide des technologies, un professionnel qui a de la bouteille peut très vite avoir des compétences obsolètes.

Face à cela, certains informaticiens très expérimentés n'ont pas -ou plus ? (et on peut le comprendre)- la volonté ou parfois l'humilité de se remettre en question. Du coup, ils se marginalisent au sein de leur entreprise. Ou pire, perdent leur emploi. D'autres, en revanche, font plus d'efforts pour "travailler leur employabilité". Cela peut passer par de la formation, du coaching... mais c'est aussi un état d'esprit. " J'ai la chance d'avoir travaillé avec des jeunes et des managers qui m'ont aidé à changer certaines habitudes, à revoir mes prétentions, à corriger des défauts professionnels malgré mon âge. Cela me permet d'avoir aujourd'hui toujours la même adaptabilité et la même curiosité qu'un jeune grouillot", explique notre lecteur.

Cet exemple prouve que, dans ce domaine, il faut à tout prix bannir les clichés. On trouve aussi sur le marché de l'emploi des seniors plein d'énergie, et, à l'inverse, des jeunes démotivés... Reste qu'aujourd'hui, c'est indéniable, avoir plus de 40 ans dans l'informatique ne coule pas de source. Et, en temps de crise, hélas, encore trop de recruteurs profitent de l'occasion pour se "débarrasser" de ces profils, arguant toujours les mêmes prétextes (compétences inadaptées, salaires élevés, etc.).

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