" J'ai 30 ans mais à partir de 40/45 ans, je fuirais les SSII comme la peste".
Par Sandrine Chicaud le lundi 4 août 2008 à 17:00
Le long témoignage de Wazasql attire particulièrement l'attention. Ce lecteur de 01net. a certainement raison de dire qu'il faut faire le tri entre les différentes SSII. D'autant plus que certaines grandes structures comme CapGemini, sont très critiquées d'un côté, et de l'autre, elles continuent à attirer des jeunes informaticiens. Elles semblent être en effet très formatrices pour une première expérience professionnelle. Comme l'écrit notre internaute, Wazasql, " après ça on est paré pour travailler dans la jungle"...
Reste la question des seniors, problématique dans le secteur de l'informatique. Dans ce domaine les stéréotypes demeurent : trop chers, peu adaptables, compétences obsolètes, etc. Les discours hypocrites vont bon train, tandis que les efforts à destination de ces professionnels se font discrets. Le meilleur moyen de ne pas avoir à se plaindre de l'incompétence de ces collaborateurs confirmés est de leur proposer des formations tout au long de leur carrière.





03:04 saritttta - 
Commentaires
pas besoin de fuir les SSII, passé 40, elles ne vous courent plus après. d'ailleurs à partir de 35 ans, c'est selon les circonstances déjà limite.
difficile de formuler des critiques à l'encontre de qui ou de quoi que ce soit, SSII ou leur direction. Plus probablement, c'est le modèle économique qui dicte le type de profil. La "mécanique" des SSII fait qu'elles savent surtout vendre du jour/homme pour des profils jeunes et plutot "conformes", l'ingénieur-projet type ou le consultant de base.
En référence au salaire, il est très souvent plus avantageux de vendre 5 à 6 profils de base plutot qu'un super directeur de projet. La marge est en général meilleure.