Mail To Date
Acquérir et fidéliser ses clients à moindre coût.
nouveau
Toutes les vidéos de 01net. : reportages, tests, interviews...
FORUMS
NEWSLETTERS
CHAT
MON ESPACE PRODUIT
EMPLOI ET FORMATIONS
TELECHARGEMENT PILOTES
         01net    Web

Mot clé - sécurité

c'est vous qui le dites

"Dans dix ans, même des peluches pourront choper des virus informatiques"

Gilbert.jpgL'internet des objets, ce nouveau projet mammouth qui veut conjuguer IPv6 et RFID, intrigue visiblement. Vos commentaires le prouvent. Sur un ton un peu ironique, Rackhamleprogrès s'imagine déjà que ce Web des choses va transformer les peluches de la planète en zombies communicants, qui "pourront choper des virus et autres joyeusetés". L'internaute fait même référence à Chucky, la poupée-serial killer des années 1980. Rappelez-vous...

Gui le pralineux développe, lui aussi, une bonne petite psychose avant l'heure: "N'importe quel pirate pourra contrôler ta climatisation, ton chauffe-gaz, l'étincelle qui va avec..." La suite du cauchemar est connue. Le Net des trucs va développer une intelligence propre pour asservir l'humanité entière. Bienvenue dans la matrice.

A l'inverse, Soar prend beaucoup de distance par rapport au sujet. Pour lui, ce nouveau concept n'est rien de plus qu'un terme marketing fumeux. "Eh bien, après le Web 2.0, on arrive à l'Internet des objets. Encore du langage de marketeur, tout ça, la domotique existe depuis un certain temps", explique-t-il.

On ne souhaite pas à l'Internet des objets le destin de la domotique, qui n'a jamais vraiment percé dans les foyers. Si la mayonnaise prend, il est probable que la réalité sera beaucoup plus complexe. Ainsi, pour PGautier, "cet Internet sera varié, divers et hétérogène", et chacun devra pouvoir "se l'approprier". Sauf Chucky, si possible...

c'est vous qui le dites

" Et seulement après, je commencerais à accuser "

80 000 sites Web transformés en sources de virus informatiques, dont quelques pointures comme Bouygues ou Les 3 Suisses. Forcément, la nouvelle (avec un bémol quand même, pas mal d'experts doutant de sa véracité) fait réagir. Y compris ceux à la recherche du fameux et mythique coupable, oui, celui (homme, technologie, service…) qui a forcément fauté, puisque l'informatique est connue pour sa nature totalement infaillible.

Retour à la réalité

Merci donc à "Camarade!" pour sa contribution dans nos forums. Elle est un très salutaire retour à la réalité. Dans l'ordre:

- "Je commencerais par vérifier quel serveur Web est utilisé." D'ailleurs, pas mal de sites Web fournissent ce genre d'info. Par exemple, chez Netcraft, quand 3Suisses.fr se repose sur Apache, Bouygues utilise l'IIS de Microsoft, et TF1, BustaWS (inconnu au bataillon, quelqu'un pour me dire ce dont il s'agit?). Ici, ce n'est donc pas un produit spécifique qui serait en cause.

- "Je regarderais si ledit serveur Web est bien configuré et mis à jour."

- "Je regarderais s'il n'y a pas eu une négligence", genre mot de passe à changer qui ne l'a pas été, faute de temps.

- "Seulement après, je commencerais à accuser", affirme-t-il, tout en précisant qu'il trouve ça minable malgré tout.

- Et un dernier pour la route: "Je n'oublierais pas de voir du côté des clients infectés. Quel OS? Paramétrage? Mise à jour? Protections?"

L'informatique n'est pas qu'une technologie. Elle demande aussi des ressources, en hommes, en temps, en compétences… en tout ce qui coûte de l'argent. Mais, en cas de piratage, on n'a pourtant que rarement l'habitude de s'en prendre à son directeur financier.

c'est vous qui le dites

"Le piratage de la VoIP est une affaire de spécialiste"

Gilbert.jpgCertains d'entre vous n'ont visiblement pas apprécié le ton, il est vrai, un peu alarmiste de notre article "Piratage de la VoIP : un risque juridique pour les entreprises". Pour YYY666, les aspects juridiques évoqués dans l'article cultivent "de fausses peurs". Pour rubrette, la menace technique est à relativiser : "le piratage VoIP est une affaire de spécialiste, alors que n'importe qui en analogique peut brancher une jarretière en parallèle ou mettre une bobine d'induction pour capter une conversation".

J'avoue que je ne suis qu'à moitié convaincu. Brancher une jarretière en parallèle ou une bobine d'induction ne me semble pas plus à la portée du quidam que d'intercepter des trames IP sur le réseau Internet. C'est juste une question de culture technique et, dans les deux cas, un bidouilleur peut arriver à certains résultats. Dans une vidéo en anglais, les geeks de Techcentric.org nous montrent d'ailleurs comment faire et nous donnent quelques conseils de protection :


Comme pour toute nouvelle technologie, la question de la sécurité de la voix sur IP (ainsi que de ses implications juridiques) est légitime et nécessaire. Je ne pense pas qu'une conversation sur IP puisse être interceptée plus facilement qu'une conversation analogique. Au contraire, les systèmes de voix sur IP peuvent être de vrais coffres-forts. Une enquête du magazine The Economist a montré que Skype, par exemple, est un véritable casse-tête pour les inspecteurs du FBI. Ils ont du mal à intercepter les coups de fil sur ce service en raison du chiffrement et de l'architecture peer to peer.

Mais il ne faut pas restreindre le problème de la sécurité VoIP aux écoutes, qui ne concernent qu'une minorité d'entreprises. Il faut également penser aux bugs, aux dénis de service, aux virus, etc. Bref, à tous ces tracas quotidiens du monde logiciel qui n'existaient pas dans la téléphonie analogique et dont il faudra maintenant tenir compte.

c'est vous qui le dites

"Il va devenir urgent de se passer d'antivirus"

Alexis.jpg Le cabinet Gartner attaque les éditeurs d'antivirus et il n'est pas le seul. Parmi les réactions suscitées par les analyses de Neil MacDonald, numéro deux de l'institut, une se détache, celle d'Athanasus. Très inspiré par le sujet, celui-ci argumente sur le thème de l'inutilité des antivirus pour sécuriser réseaux et machines." Il va devenir urgent de se passer d’antivirus afin d’assurer un sommeil plus confortable aux DSI en charge d’environnements critiques." Il recommande de ne plus s'intéresser aux arguments marketing des éditeurs pour mieux se recentrer sur l'éducation des salariés et la "formation aux bons usages".

La suite du billet parle de l'utilisation de la peur par les éditeurs comme technique de pub. Une réflexion proche de celle de Gartner, qui, en marge des commentaires de son vice-président, a aussi publié un communiqué sur "les mythes communs, les idées reçues et la paranoïa quant à la sécurité de l'information" : les pirates gagnent toujours ; la sécurité ne sert que de retraite face à ces envahisseurs ; les violations de données sont de plus en plus fréquentes ; la qualité de la sécurité est équivalente à la quantité d'argent investie dans ce domaine… sont autant d'idées, selon Gartner et Athanasus donc, qu'il faut combattre.

La peur des DSI de parler de sécurité sans le mot-clé antivirus est aussi évoquée dans le commentaire : "comment expliquer et faire valoir une solution de sécurité sans antivirus auprès de dirigeants, actionnaires… sans passer pour un inconscient ou un dangereux avant-gardiste."

Et notre lecteur finit par se demander si de telles idées peuvent être relayées, puisque "le marché lucratif des antivirus ne les laisse probablement pas s’exprimer à la une des blogs ou des magazines…" Si, si, elles peuvent.


Nous contacter|Charte de confiance|Voir notice légale
Tous droits réservés © 1999 - 2008 Internext - 01net.
Sites du réseau 01net Network : 01net. - 01men - RMC - BFM - BFM TV - La Tribune - TousLesPodcasts - Association RMC-BFM