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Mot clé - ssii

c'est vous qui le dites

"Les réseaux sociaux ne servent qu'à organiser des beuveries entre anciens potes"

Sandrine.jpgL'article intitulé "Les managers français ne veulent pas des réseaux sociaux" a déclenché plusieurs réactions de lecteurs, contrastées. Pour les uns, "pseudoooooo" par exemple, les réseaux sociaux sont surtout un "buzz médiatique". Pour "Mattvador", ce n'est "que du vent", quelque chose qui ne sert qu'à "organiser des beuveries entre anciens potes."

Pour les autres, comme pour "networkings", c'est simplement un "moyen de communication plus rapide". " Au bout de combien d'appels arrivez-vous à joindre un interlocuteur que vous ne connaissez pas ?... Avez-vous calculé ce temps en rapport avec votre taux horaire ?", s'interroge-t-il.

"Papouille666", lui, assimile ces outils à du "piston", que pratiquent les SSII en incitant leurs collaborateurs à coopter leurs amis ou connaissances pour pourvoir un poste dans l'entreprise.

Il est vrai que les réseaux sociaux, type Viadeo ou LinkedIn pour les professionnels, ou Facebook, sont sous le feu des projecteurs. Ce qui pourrait laisser entendre que les entreprises les ont massivement adoptés. Sur ce point, il faut remettre les pendules à l'heure, ce n'est pas le cas.

En revanche, il est indéniable qu'il existe aujourd'hui plusieurs utilisations concrètes de ces réseaux. Comme le souligne l'un des internautes, "les SSII font appel à ce genre de réseau avant de passer par Monster". D'abord, parce que par rapport à d'autres secteurs, elles se tournent plus naturellement vers ces outils informatiques.

Ensuite, parce qu'ils ne sont qu'un moyen supplémentaire de toucher des candidats et que, lorsqu'elles peinent à trouver certains profils, cela ne mange pas de pain d'essayer. Dans la foulée, elles soignent leur image auprès des jeunes, très "connectés". Les chasseurs de têtes l'ont compris, ils intègrent de plus en plus ces réseaux dans leur palette d'outils.

D'autres professionnels profitent de ces sites pour donner de la visibilité à leur société. Dans un article sur les "Champions du réseautage", nous avons recueilli plusieurs témoignages de professionnels qui ont réussi à embaucher ou à gagner de l'argent avec ces outils.

Au-delà de l'effet de mode, les réseaux sociaux peuvent être efficaces. A condition d'y consacrer du temps ! Il faut explorer toutes leurs fonctions (pour faire le tri) et connaître les bons tuyaux pour avoir un retour sur investissement.

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"Y'a un loup quelque part"

Alexis.jpgUn site Internet dédié, des appels à candidature dans la presse et sur le Web, une campagne d'affichage. Non, je ne parle pas d'un télé-crochet, ni du casting pour une grosse production parisienne, mais du recrutement d'un consultant et un seul, bac+5 avec cinq ans d'expérience, pour une SSII française.

Il sera temps, à la fin du mois, d'analyser et de commenter les retombées de l'initiative de Capgemini, chose que nous ne manquerons pas de faire. Mais on peut raisonnablement se demander si, à force d'initiatives plus ou moins originales, plus ou moins pertinentes, les SSII ne prennent pas le risque d'alimenter une certaine défiance des recrues potentielles.

Ce n'est pas moi qui le dit, mais RSI_Lambda, qui reprend l'adage de sa grand-mère "Y'a un loup quelque part." Ce n'est d'ailleurs pas la phrase de conclusion de l'offre d'emploi qui le rassure, un superbe "Si vous voulez travailler pour vous, travaillez pour nous."

Bref, que les SSII cherchent des manières originales de faire des embauches sur un marché hyperconcurrentiel, certes, mais à force de communiquer, elles risquent d'oublier l'essentiel: le recrutement.

Tags : recrutement ssii
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"Encore une fois, une grande preuve de naïveté des RH"

Sandrine.jpg Un lecteur de 01net. a réagi à l'article "Steria cartographie ses compétences". Il rappelle que de tels projets peuvent très bien être "sabotés" si les collaborateurs ou les managers n'y adhérent pas. Et cite, à juste titre, l'exemple des projets de gestion des connaissances. Ces derniers ne fonctionnent que si les principaux intéressés ne font pas de la rétention d'informations. Et pour ça, ils doivent d'abord comprendre l'intérêt qu'ils ont à utiliser le nouveau système.

Revenons sur le cas de Steria. Le fait de choisir le moment de la campagne des entretiens annuels pour intégrer l'outil de gestion des compétences est plutôt judicieux. Il contraint d'emblée les managers à l'utiliser et leur montre tout de suite son utilité. Mais, au final, c'est tout le dispositif d'accompagnement qui compte : formation, réunions d'informations, sans oublier le dialogue avec les représentants du personnel, crucial car ces chantiers sont extrêmement sensibles.

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"25 et 30 K€ pour des bac+2, c'est n'importe quoi"

Alexis.jpgDire que les résultats de l'étude de Lesjeudis.com vous ont fait réagir est un doux euphémisme. Outre les accusations de corruption que vous nous portez (j'irai d'ailleurs dès demain réclamer mon dû à la direction), on trouve une interrogation sur les salaires annoncés, qui vous paraissent trop élevés voire complètement irréalistes.

Ainsi, Yurek explique que " 25 à 30 k€ pour un bac+2", c'est "n'importe quoi. C'est à peine 25 k€ pour un bac+3, alors un bac+2 faut pas rêver." Cette appréciation est partagée par Gfiste (toute ressemblance avec une SSII connue serait fortuite), parlant de "24 700 euros bruts par an pour un bac+2 avec 10 ans de carrière."

Pour replacer le débat dans son contexte, l'article n'annonce pas les chiffres des salaires comme indubitables et prouvés, mais comme ceux souhaités par les futurs salariés. Que ceux-ci voient le monde du travail plus beau qu'il n'est semble d'autant plus logique que le cadre scolaire a également tendance à enjoliver la situation. Déçu, Khimé indique à ce propos : "Nos profs nous avaient dit que le salaire moyen était de 28 000 euros par an." D'ailleurs, à moi aussi les profs ont menti à propos des salaires dans les rédactions parisiennes (vraiment penser à demander cette prime à la direction).

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"On se retrouve avec plein de RTT et on ne peut pas les prendre"

Bertrand.jpgNotre récent article sur la réforme du temps de travail chez Capgemini a suscité quelques réactions intéressantes. Notamment celle de Foon qui met le doigt sur la difficulté de poser ses RTT : "De toutes façons, quand on finit par être obligé de travailler 39 heures par semaine (pour un contrat de 35 heures) et qu'on se retrouve avec plein de RTT, on ne peut pas les prendre, vu qu'il n'est pas possible (ou presque) de prendre plus deux jours d'affilée. Et allez dire au client chez qui vous bossez que pendant les quatre prochains mois vous prendrez deux jours de RTT par semaine ... ".

On imagine en effet aisément que dans certains contextes d’entreprise (projets difficiles, clients exigeants, retards de livraison de version, etc.), les consultants soient soumis à de fortes pressions qui les empêchent de poser des jours de repos.

Autre réaction intéressante, celle de Ssii, pour qui la marge des SSII est directement liée au nombre de jours facturés que ses ingénieurs passent chez les clients : "Faites le calcul, 10 jours de facturation en plus, c'est pour une SSII 300x10=3000 € de bénéfice de plus par personne". Vu sous cet angle, il est évident que les SSII auraient tout intérêt à racheter les jours de RTT.

Cela dit, actuellement il est relativement peu probable que cette réforme change la donne en profondeur en matière de RTT dans les sociétés de services informatiques. Pour la bonne et simple raison, que la concurrence est rude. Les SSII ont du mal à remplir leurs effectifs sur le marché du travail et le nombre de jours de RTT devrait peser dans la balance lors de l'entretien d'embauche. C’est d’ailleurs ce que souligne Zebra777 dans une charge virulente contre la SSII française : "C'est avec des politiques comme cela que l'on ira surtout pas se faire embaucher chez Cap. Déjà qu’ils payaient mal... ".

Mais pourra-t-on en dire autant dans quelques années, si la conjoncture devient moins favorable aux informaticiens ?

Tags : capgemini rtt ssii
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" J'ai 30 ans mais à partir de 40/45 ans, je fuirais les SSII comme la peste".

Sandrine.jpgLe long témoignage de Wazasql attire particulièrement l'attention. Ce lecteur de 01net. a certainement raison de dire qu'il faut faire le tri entre les différentes SSII. D'autant plus que certaines grandes structures comme CapGemini, sont très critiquées d'un côté, et de l'autre, elles continuent à attirer des jeunes informaticiens. Elles semblent être en effet très formatrices pour une première expérience professionnelle. Comme l'écrit notre internaute, Wazasql, " après ça on est paré pour travailler dans la jungle"...

Reste la question des seniors, problématique dans le secteur de l'informatique. Dans ce domaine les stéréotypes demeurent : trop chers, peu adaptables, compétences obsolètes, etc. Les discours hypocrites vont bon train, tandis que les efforts à destination de ces professionnels se font discrets. Le meilleur moyen de ne pas avoir à se plaindre de l'incompétence de ces collaborateurs confirmés est de leur proposer des formations tout au long de leur carrière.

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" A quand le concours de gobage de flanby pour les soirées recrutement en SSII ? "

Sandrine.jpgIl fallait oser : organiser une séance de "speed recruiting" dans une boîte de nuit parisienne (L'Opus café), entre deux mojitos et des cours d'initiation à la salsa ! Mais l'initiative, lancée par GFI Informatique pour recruter des candidats, le 25 juin 2008, n'a visiblement pas conquis tous les lecteurs de 01net qui se sont exprimés dans le forum.

Le mélange des genres dérange. La méthode d'embauche légère et conviviale tranche avec le sérieux de l'engagement que représente un recrutement.

Certains informaticiens trouvent que GFI Informatique pousse le bouchon un peu trop loin. " A quand le concours de gobage de flanby ou de lancer de petit suisse pour les soirées recrutement en SSII ?", souligne MeMyself&I.

D'autres, comme SSIIiste, s'interrogent sur cette opération "poudre aux yeux" et préfèreraient simplement que les SSII investissent un peu plus dans la formation ou la gestion de carrières.

Une chose est sûre : les SSII communiquent bien volontiers sur ce type d'opération séduction, mais beaucoup moins, sur ce qu'elles font de bien pour fidéliser leurs collaborateurs. A bon entendeur...


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